Passion d’Afrique

par Alain LAVELLE

 

De 1967 à nos jours, j’ai parcouru l’Afrique du Nord au Sud et d’Est en Ouest. J’ai vécu plusieurs années dans différents pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. Entre deux séjours, je découvrais le monde. J’ai été confronté aux déchirures et aux drames africains.

J’ai admiré et j’admire les femmes et les hommes de ce continent, berceau de l’humanité, qui, en dépit de nombreuses vicissitudes, ne désespèrent jamais et font preuve d’une énergie courageuse et d’une imagination créatrice foisonnante, riches d’un futur prometteur.

 

 

Cinquante ans après je porte toujours en moi cette envie passionnée d’Afrique.

 

 

 

 

 

On ne se lasse pas de ces paysages magnifiques, de sa faune sauvage, de la diversité et de l’ancienneté de ces arts qui donnent aux voyageurs une impression d’immensité et d’éternité que seules les éruptions de violences sanglantes viennent contrarier.

 

 

Osez affronter la crainte que peut inspirer cette terre en pleine révolution, dépassez vos préjugés négatifs et lancez-vous dans un périple africain.

 

 

 

 

Il existe encore maints territoires paisibles où les populations sont heureuses de vous accueillir spontanément avec fraternité

 

 

 

 

 

 

 

« …ma fascination pour l’Afrique est ancienne. *

A 25 ans les hommes et les paysages m’avaient envoûté. La liberté dans la sécurité, l’hospitalité des peuples et la tolérance envers l’autre permettaient d’envisager un avenir fécond pour les pays récemment indépendants.

A cette époque, je n’ai cessé de parcourir insouciant et euphorique d’immenses étendues. Je partageais des soirées d’humanité rare lors de mes haltes dans les campements de nomades. J’avais un faible pour le désert et les oasis ; la forêt tropicale et l’humidité de la côte m’oppressaient. Ces instants de quiétude exceptionnels et de solidarité fraternelle s’enracinèrent dans ma mémoire… »
« … le soir, autour d’un verre, admirant la somptuosité du Chari, le profond regard de mon amie m’invite à émanciper mon verbe. Je me remémore ce passage qu’Ernest Psichari, parlant de Maxence écrivait dans le voyage du centurion : « parce qu’il savait que de grandes choses se font par l’Afrique, il pouvait tout exiger d’elle, et tout, par elle, exiger de lui. Parce qu’elle est la figuration de l’éternité, il pouvait donc lui demander le vrai, le beau, le bien et toute l’éternité véritable ». Ces phrases me rappellent ma passion pour ce continent.

 

*Extraits du livre « Marthe et les enfants du désastre » A. Lavelle (éditions l’Harmattan 2013

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