ARGENTINE.

Jean-Luc Audoin et Hélène.

SALTA (10/11/2023)

A première vue, Salta est une petite ville.

Pas d’ immeubles de plus de deux ou trois étages, des murs peints en blanc,  une belle place pavée, entourée d’arcades à l’ombre accueillante.

Un square plein de monde, des arbres jamais vus, des cahutes de change non plus.

Altitude : 1200 m, plus haut que Chamonix.

Température : 29 degrés l’après-midi : Paris, un mois de mai.

Voyageur, il te faut caler ton horloge biologique, mais aussi ton altimètre et ton thermomètre,  l’ Argentine t’attend.

De mauvaises langues bien informées prétendent également que la danse du Peso nécessite un recalage quotidien des instruments.

Très mauvais voyageur – comme d’habitude -, sur le vol Paris, Santiago du Chili, Buenos Aires, je me rachète en me sentant plutôt aviateur ; Il y aura bientôt 100 ans, Mermoz, Guillaumet et Saint Exupéry défrichaient les mêmes routes que celles empruntées par notre Airbus.

110 h de vol pour eux, 13 pour nous.

La carte défile entre deux films sur l’appuie-tête de devant.

Le guide local est Canadien …et il a gardé son accent canadien.

Est-ce par amour ? Est-ce pour rétablir l’honnêteté du voyagiste ? Il a choisi pour épouse une native de Salta.

CAFAYATE. (11/11/2023)

HUMAHUACA. (12/11/2023)

Les rouges succèdent aux blancs, un paysage de western Américain remplace petit à petit les murs chaulés de Salsa.

Aller vers le Sud puis vers le Nord, c’est voyager en palette de rouges avec pour complémentaires les verts de la végétation et les bleus profonds presque mauves du ciel.

Un peu western, un peu désert jordanien.

Commençons par le Sud. En route vers Cafayate.

Le nez collé à la vitre du car, je laisse le paysage s’étirer, rythmé par la danse d’un long serpent noir : les fils électriques.

Ici en Argentine ils ont une coquetterie, ils se laissent tresser le câble par une jolie plante complice : les filles de l’air ou Tillandsias .

Ça ondule, ça défile ; juste le temps pour un instantané de Gaucho avec son cheval, sa selle de mouton et son chien ; juste le temps pour le flash d’un petit marché de bord de route, juste le temps d’une pause hydraulique ( café , pipi ) sous le violet des jacarandas.

Le voyage ne fait que commencer, le maté n’a pas encore remplacé le café…

Et puis la montagne rouge nous avale, c ‘est la quebrada de Cafayate, un long canyon que l’érosion a façonné dans des roches riches en oxyde de fer, en provenance du Brésil et du Gran Chaco .

L’érosion est parfois artiste et le touriste imaginatif ; alors on s’arrête pour admirer successivement :  l’amphithéâtre, la grenouille, le moine, la gorge du Diable.

El Anfiteatro, la Garganta del Diablo … j’ aurais dû choisir l’espagnol plutôt que l’allemand.

A Cafayate, personne, c ‘est dimanche et il fait chaud. Le lendemain, continuons par le Nord.

En route vers Humahuaca.

Le paysage est presque le même, sauf que la route ne descend pas dans un canyon, mais grimpe pendant des heures vers la Bolivie et les sommets andins d’Humahuaca : 3000 m, bientôt pour voir les sommets qui nous entourent, il faudra se démonter le cou, ils tutoient les 6000 m.

Nous passons le tropique du Capricorne, bonjour à l’Australie et à l’Afrique du sud qui partagent la même latitude.

Sur la route, cette fois ça vit et ça se voit : des marchés, des fêtes, des camions qui montent et qui descendent, des Boliviens qui viennent chercher du boulot en Argentine.

Ça vit aussi dans les cimetières pleins de couleurs, qui s’agrippent aux flancs de montagne, cette terre est ancienne et ses hommes y sont installés depuis longtemps.

A Tilcara, en haut d’une petite colline, les restes d’une forteresse et un site religieux, datant d’il y a environ 1000 ans .

Tous les bâtiments y sont construits en gros blocs de pierre, la plupart impeccablement taillés, comme celui auprès duquel je me suis assis pour reprendre mon souffle ; je suis arrivé largement avant le reste du groupe qui est encore en train de photographier des lamas, en bas, dans le village

Sur le bâtiment, un petit panneau, c’est là qu’avaient lieu les sacrifices.

Et je me rappelle « Roca Pelada » le livre de Fernando Varela que m’avait conseillé la libraire pour préparer le voyage.

 Il met en scène deux détachements militaires, l’ un argentin, l’ autre chilien, dont la mission est de surveiller une frontière sans réalité parce que dans les hautes Andes, la politique et la souveraineté perdent toute signification face au poids écrasant de la haute montagne.

Le vent emporte leurs paroles, le soleil fatigue leurs yeux, le paysage réduit à deux couleurs : le bleu dur du ciel et le gris de la caillasse, étouffent leur pensée ; à cette altitude, au bout d’un mois, la montagne est devenue un être vivant, toujours prêt à vous happer et à vous réveiller en sursaut quand, la nuit, le gel fait exploser la roche.

En patrouille, l’un des détachements va trouver un tumulus et y exhumer le corps d’une petite fille, enterrée vivante il y a des siècles, conservée par le gel et l’absence d’humidité.

On voit tout de suite la frayeur sur son visage. Un étonnement aussi, mais pas de panique, la Coca sûrement.

On ne peut rien pour elle. Elle le sait, on est juste touriste, car cette petite fille a existé et se trouve au musée de Salta.

IGUAZU (13/11/2023)

Notes d’Hélène

On remplace le sec et chaud par de l’humide et du chaud. On change le rouge pour du brun et le blanc pour du vert, le tout en moins de deux heures d’Aerolínas Argentinas.

De là à dire que cette compagnie repeint le paysage …

A l’hôtel, magnifique sapin de Noël, nous sommes en novembre,mais pourquoi pas un palmier de Noël ?

Hélène note : Jean Luc malade,  ça se confirme, je supporte mal les pays chauds.

Heureusement, dans trois jours : Ushuaia, ça devrait s’arranger avec l’ aide d’ Aerolínas Argentinas .

Le lendemain, nous passons d’humide à liquide.

D’abord parce qu’il pleut et ensuite parce qu’il y aura des masses d’eau au programme, avec le barrage d’Itaipu et une première découverte des chutes.

En fait il a beaucoup plu les jours précédents et l’eau est très chargée, couleur terre.

A Iguazu des passerelles ont été emportées par le courant.

On se risque, on se trempe, on s’embrasse (on ne peut rien se dire avec le bruit des chutes et le baiser évite les fautes de syntaxe), on regarde où on met les pieds pour ne pas glisser et on protège son passeport, il faudra le produire quatre fois dans la journée pour passer du Brésil en Argentine et vice-versa.

La deuxième journée sur les chutes est plus chaude encore et sèche,

Jean – Luc toujours malade.

Avec le beau temps, les appareils photos sont ressortis mais les points de vue remarquables rarement libres, mieux vaut regarder et se laisser imprégner par les chutes qui semblent venir de partout.

Toujours boueuses.

  Avec le sapin de Noël,   j’ aurais bien pris une cascade alpine bien limpide, à défaut le soir ça sera une caipirinha et Hélène écrit : baptême en hélico au-dessus des chutes, finalement moins impressionnant qu’à pied.  

Austral (16-20/11/2023)

 Puerto Madryn

Au moment où je revis ce voyage – deux ans après -, je suis boréal.

Sur une orange coupée en deux, je serais sur la moitié supérieure, deux ans avant et avec un petit coup d’ Aerolínas Argentinas, nous volions vers le bas de l’orange , pour arriver tout près du pédoncule.

A Puerto Madryn, première étape, on sent que l’aventure commence parce qu’on sort de l’ avion en posant directement le pied par terre, pas de boa, une passerelle.

Ça peut être dangereux une passerelle, demandez à G. Ford !

Et on sent déjà l’Atlantique  Sud, il ne nous quittera pas pendant ces quatre jours.

Puerto Madryn, c’est une toute petite ville dont toutes les rues mènent soit au port, soit dans la pampa; on ne s’ y perd même pas la nuit parce que le vent fait bien sentir la direction ouest-est, si vous prenez l’avenue Yrigoyen ou la rue Eizaguirre, il vous pousse dans le dos, direction le port.

Yrigoyen ? Eizaguirre ? Et oui, 10% des Argentins sont d’origine basque, et 15.000 noms de familles basques sont répertoriés  en Argentine .

Puerto Madryn, c’est le point de départ des cars pour la péninsule de Valdés.

Sur le car, un grand placard bleu :  Malvinas Argentinas = les Malouines sont argentines, et sur le pare-brise, plusieurs impacts en étoile.

La guerre des Malouines ne serait pas finie ?

Pour le pare-brise, nous aurons la réponse en roulant. Pas de bitume, juste une piste en cailloux qui volent quand deux bus se croisent.

Pour le placard sur le bus, je me dis que finalement personne n’appelle Falkland, les Malouines, alors, qui a vraiment gagné ?

Peut-être la gentillesse des Argentins qui ne nous tiennent pas rigueur à nous Français de les avoir lâchés pendant cette guerre, quand F. Mitterrand cédant au charme (au singulier, pas au pluriel, honni soit qui mal y pense) de Mme Thatcher a stoppé les livraisons de missiles français à l’Argentine.

La plage est sans horizon, dans toutes les directions le regard se perd, du sable blanc, des grandes algues laminaires, des rochers, comme une plage de Bretagne qu‘on aurait déplacée dans les Landes.

Des centaines de manchots nous regardent, des centaines de touristes les regardent, comme on se ressemble, tous en file indienne.

Comme les manchots sont chez eux, les touristes se sont essuyés les pieds avant d’entrer (grippe aviaire).

Seule différence, aucun touriste ne penserait à se baigner, en novembre l’eau est à 11 degrés et les orques rodent. Un panneau sur la plage indique la date de leur dernière visite, c’était hier. Dommage, elles ne se montreront pas aujourd’hui , elles doivent avoir l’estomac plein.

Les baleines, elles, ne nous montreront que leurs queues, et de loin, pas pressées de s’approcher du rivage sur lequel rouillent encore des fours à graisse de baleine.

Les éléphants ont de la mémoire, alors les baleines !

Les lions de mer se tiennent au loin, dans les dunes, peut-être par mimétisme, peut-être parce qu’ils ont honte de leur gros nez qui pend et qu’ils n’ ont pas lu Cyrano.

Reste les otaries qui assurent le spectacle, elles virevoltent entre deux eaux, traînées noires dans les vagues vertes, sortent la tête pour montrer leurs moustaches et poussent une pointe pour disparaître.

Amoureux des estrans, je pourrais rester là bien plus longtemps, au moins une ou deux marées, avec de bonnes jumelles.

Puerto Madryn, c’est aussi le soir une caïpirinha sur la plage au soleil couchant.

Sois austral

Trelew , Ushuaia , Patagonie

 Voilà ce qui se passe quand on ne prépare pas ; je pensais qu’en roulant vers Trelew à l’ouest, nous allions traverser la pampa, la vraie, l’immense plaine au pied des Andes, le pays des gauchos, pas la cambrousse qui défile pour l’instant, pas le bled.

Erreurs multiples : la pampa, la vraie est bien plus au Nord et le bled, Trelew, se révèle être une petite bourgade bien pimpante, bien proprette, bien colorée et bien accueillante.

Presque l’impression de se retrouver dans un décor de cinéma, surtout que le brunch est servi dans une maison de thé galloise, tenue par des dames en habits du 19e siècle. Je remue mon thé en levant le petit doigt.

La maison se trouve rue Yrigoyen …

Explication pour ce bond dans le temps, sans Aerolínas Argentinas cette fois.

C’est un Gallois qui, fin du19e, a construit la ligne de chemin de fer entre Trelew et Puerto Madryn pour transporter la laine de mouton vers un port d’exportation.

La colonie galloise a prospéré et aujourd’hui on traite à Trelew 80% de la laine argentine.

Ushuaia

Pluie, neige, brouillard, difficile de trouver cette étape riante.

Et puis ce week-end les Argentins votent pour leur futur Président. Vu par nous, Millei, c’est un peu l’apprenti sorcier, avec des mauvaises manières en plus.

Pour ne rien arranger, le soir des élections est sans alcool …

La fenêtre de la chambre donne sur la ville et la baie, l’éclairage doré joue avec la neige et les vagues, j’oublie les quelques rues commerçantes, leurs boutiques remplies de Quechua et autres Patagonia. J’oublie même que le seul bâtiment à visiter est la prison.

L’évasion est pourtant bien à Ushuaia, mais il faut savoir la trouver.

Les bateaux en partance pour le Cap Horn et les glaces de l’Antarctique ?

Avec l’empilement de leurs multiples ponts, je vois des boîtes à touristes, pas des navires hauturiers. Des touristes qui vont se déguiser avec des combinaisons orange pour marcher sur la banquise. Ils ne se rendent pas compte qu’un jour leur poids fera couler la glace .

Et pourtant ….

Et pourtant , elle est là, l’ aventure ; dans une taverne où nous rencontrons une animatrice embarquée sur un des bateaux Ponant dont la route passe par l’ Ile de Pâques, elle, spécialiste de cette civilisation, d’ abord confinée sur l’ Ile pour cause de Covid, puis intégrée et installée pour cause d’ amour.

La Patagonie

Je ne l’ai pas vue, mais il faudrait l’inventer.

Un grand panneau publicitaire : « la Patagonie, c’est différent » .

C’est l’endroit où dans le lavabo l’eau s’écoule en tournant à l’envers, c’est le lieu où la sœur de l’étoile polaire, la Croix du Sud bien nommée, indique le Sud et c’est l’endroit où novembre annonce l’été.

On sait moins que la Patagonie c’est un peu chez nous et que pour bien préparer sa visite il sera bon de faire un tour au cimetière de Tourtoirac, en Périgord, pour y découvrir Antoine de Tounens, roi d’Araucanie et dePatagonie.

C’est une aventure incroyable et c’est Jean Raspail qui en parle le mieux.

Lire : « Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie ». 
Alors, lecteur périgourdin, bienvenue en Patagonie ! Bienvenue, mais prends garde ! Car ce pays c’est aussi une fin de monde, un Finistère .

Le bateau qui nous fait visiter le canal de Beagle mouille devant un îlot. Un petit débarcadère a été construit, avant on jetait simplement une planche, c’est   là que se trouvent quelques vestiges et la mémoire des Alakalufs, le peuple repoussé du détroit de Bering à la Terre de Feu, le peuple qui ne se fondra pas dans nos civilisations, le peuple qui s’éteindra, là, en Patagonie.

(raconté par Jean Raspail dans « Qui se souvient des Hommes » )

Deux Jean Raspail remplacent bien un guide du routard, non ?

Sois austral.

Perito Moreno (21/11/2023)

Sur les guides de voyage, le grand moment de tout voyage en Argentine, qui se respecte.

El Calafate, base de départ est à 1h 20 d’ avion; pour Aerolínas Argentinas et à l’échelle de l’Argentine, un saut de puce.

Ambiance station de sports d’hiver, magasins de matériel de montagne, cordes, piolets, brodequins, tout l’indispensable pour y aller en car …

Avec Hélène, on traque les coutumes locales en testant des confitures et des liqueurs – locales mais pas mauvaises – et en comprenant vaguement qu’il y a dedans un vieux cactus vieilli en arrière-boutique qui au troisième verre nous fait voir les sommets Andins comme personne.

Mais partons pour le Perito, on est venu de loin pour lui.

On longe un lac bien bleu, une végétation de printemps bien verte, la route monte et serpente, parfois les cars se croisent tout juste, ce n’est pas qu’on s’ennuie mais on en a vu d’autres et d’un coup, comme un seul homme, ceux qui sont aux bonnes fenêtres d’abord et bientôt tout le car est aimanté.

Au milieu du lac, descendant tranquillement le courant : un glaçon …

Tout mignon, tout seul, tout étincelant de blanc.

On dirait un canard, ou une tête de renard ou peut-être celle d’un Cyrano de Patagonie ; moi je ne sais pas encore pourquoi, mais il me fait penser à un bébé.

On repart.

Le bébé ne voyage pas seul, il est suivi de frères et sœurs de plus en plus nombreux. Je dis frères et sœurs, mais ils sont toujours blancs et bleus, jamais roses, plutôt des frères, donc.

Arrivés au front du glacier, la température est anormalement fraîche pour une belle journée de printemps.

Ce glacier, il est tellement haut, tellement large là sous nos yeux ; et au loin on ne parvient même pas à distinguer d’où il vient. Il craque, il brille, il nous envoie toutes les nuances de bleu.

Serais-je le seul à m’ en rendre compte ? ce glacier c’est une mère qui enfante.

C’est beau et c’est douloureux.

Sous nos yeux, cette mère vêle.

En ancien français dans certaines régions on ne disait pas glacier, mais glacière.

Quand même, j’ aurais bien voulu voir aussi des glaçons roses.

Tigre (24/11/2023)

S’écrit Tigre, mais se prononce Tigré.

C’est la fin du voyage, la dernière visite, le moment où toutes les impressions se cristallisent en une image.

A Iguazu, les chutes nous avaient apporté la terre limoneuse des Andes, au Perito Moreno à l’ inverse , les Andes nous avaient offert un son et lumière de glace ; alors que pourrait bien nous proposer maintenant le Tigré, cet ancien marécage colonisé hier par les pirates et les desperados et aujourd’ hui par les porteños venus en week-end de Buenos Aires ?

Les multiples bras du  Paraná ?, la forêt  peut-être  encore primaire, mais surtout envahissante au point que plus rien ne se voit au-delà de dix mètres ?Mais ce paysage est-il bien différent du Marais poitevin ou des hortillonnages d’Amiens ?

Je touche là les limites du voyage en voyeur.

En 1830, déjà, alors que Baedeker publie le premier guide de voyage ( Italie ) , Heine se moque de ceux que l’on nomme touristes.

Toujours plus beau, toujours plus rare, toujours plus spectaculaire. Se gaver d’ images et rentrer la rétine pleine.

Avec le Tigré, je fais mon petit touriste gâté et il va me donner une petite leçon :

Décor : sur un bateau, le long des canaux, parfois on baisse la tête et on enlève son chapeau pour éviter les branches basses.

-Tigré : Regarde mieux, plisse les yeux, écoute. Que vois-tu ?

-Moi : Des petites maisons au bord de l’eau, plein de verdure et des gens dessus

-Tigré : Tu y es presque, écoute encore, tu verras mieux.

-Moi : j’ entends des enfants qui crient, des gens qui rient et je sens des odeurs de fumée, un picnic ?

-Tigré: voilà, tu y es !

Finalement, en Argentine il faut y retourner et tourner d’autres pages que celles des catalogues : après les cimes, les gens.

Ils semblent heureux et on a envie de les rencontrer, il faut juste une bombilla de maté!

Photos : Jean-Luc Audoin et internet

2 commentaires sur “ARGENTINE.

Ajouter un commentaire

  1. Merci Jean-Luc et Hélène vous m’avez fait revivre mon épopée Argentine de 2006 avec les impressionnantes chutes d’Iguaçu, le majestueux périto Moréno, les manchots de Puerto Madryn et la mythique ville du bout du monde Ushuaïa. J’ai bien apprécié les touches d’humour qui rendent ce récit de voyage très agréable à lire. On attend les prochains…..

    Aimé par 1 personne

  2. Ce fut un vrai plaisir de découvrir l’Argentine avec vous! Vous ne nous avez pas seulement fait traverser l’Argentine du nord au sud, vous nous avez embarqués vraiment dans votre voyage. J’ai beaucoup apprécié, Jean-Luc, ton regard, ton humour, tes anecdotes et toutes les références littéraires qui enrichissent le récit et lui donnent une vraie personnalité. On est à très loin d’un guide touristique : c’est vivant, cultivé et drôle. Vous m’avez donné une envie folle de découvrir l’Argentine à mon tour. Merci pour ce magnifique voyage par procuration !

    J’aime

Laisser un commentaire

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑