New York – New York !

Par Alain Lavelle.

Lors de notre périple new-yorkais, Nicole et moi avons arpenté pendant des heures les rues et les avenues des principaux quartiers de cette métropole mondiale bruyante, métissée et vivante jour et nuit. Nains au milieu et aux pieds des gratte-ciel, ballotés par la foule des citadins et des touristes, nous nous sommes efforcés de parcourir, hors de la multitude, les lieux emblématiques de la ville : Circuit Downtown et Uptown en car impérial, statue de la Liberté, Ellis Island, Central Park, le pont de Brooklyn, Times Square, Wall Street, l’Empire State Building, la cathédrale Saint-Patrick, Columbia University, la Trump Tower… Mais c’est au MoMA (musée d’art moderne) et au MET (Metropolitan Museum of Art) que, proportionnellement, nous avons consacré le plus de temps.

En 2019, le MoMA a célébré son 90ème anniversaire et a fait l’objet d’une extension et d’une rénovation importantes. Pour comprendre l’esprit et les objectifs du musée, je citerai le livre qui lui est consacré (MoMA Highlights) :

« L’ajout de plus de 3 700 mètres carrés d’espace public et d’exposition a permis au Musée de réaliser un rêve de longue date : la création d’une série de salles à la chorégraphie soignée, autorisant une présentation synthétique des collections et valorisant les frictions et influences créatrices issues de la juxtaposition de toutes les disciplines… peinture, sculpture, architecture, design, photographie, médias, performance, cinéma et œuvre sur papier ».

Une telle richesse et un tel foisonnement d’œuvres connues et inconnues, parfois difficiles à appréhender, interroge le visiteur. S’approprier le musée justifie des jours de présence, aussi ai-je opéré, au fil de ma déambulation, une sélection des productions exposées. C’est, certes, un choix arbitraire en fonction de ma sensibilité artistique mais j’ai souhaité partager avec vous ces heures de bonheur esthétique.

J’ai consacré mon attention et mon temps aux artistes peintres et sculpteurs de la fin du XIXème siècle et de la première partie du XXème siècle tout en passant rapidement devant des œuvres remarquables touchant différents domaines comme par exemple: « Broadway Boogie-Woogie» de Piet Mondrian, son coup de foudre pour New-York et son esthétique néoplastique, « Le Voyage dans la Lune» de Georges Méliès, la sculpture Maïastra de plus de 2 mètres de hauteur de Constant Brancusi, la  Roue de bicyclette de Marcel Duchamp, la théière de Marianne Brandt, la photo du Mécano de la « General » représentant Buster Keaton , l’oreille tendue, vers la bouche du canon, le Fauteuil club de Marcel Breuer, une scène de l’Ange bleu du cinéaste Joseph von Sternberg avec la célèbre Marlene Dietrich, l’image de Charles Chaplin dans  «  La Ruée vers l’or », film muet qui met en scène un petit vagabond perdu dans des étendues enneigées au milieu de la folie des hommes, du cannibalisme et des crimes… Je pourrais citer bien d’autres créations que j’ai à peine effleurées, et qui mériteraient sans aucun doute une nouvelle visite. Mais revenons à notre sujet principal.

Ces photos que j’ai prises mettent en valeur les œuvres de : 

  • Henry Moore (1925 -1986), sculpteur britannique célèbre pour ses grandes sculptures souvent abstraites en bronze et en marbre taillé s’inspirant des styles primitifs des cultures anciennes. Là, est représenté un casque guerrier fait en 1950. 
  • Vincent van Gogh (1853-1890), peintre et dessinateur néerlandais, désespéré et dépressif, souffrant de troubles bipolaires, naturaliste influencé par les impressionnistes et les pointillistes, méconnu et sous-estimé de son vivant, va créer une œuvre tourmentée d’une richesse inestimable et originale. Passant de l’ombre à la lumière, ces touches épaisses privilégient les formes ondulées, les astres et les couleurs jaune citron, bleu céruléen, vert acide et orange flamboyant. Les toiles exposées représentent un paysage de Provence et la nuit étoilée.
  • Paul Gauguin (1848-1903), peintre français, céramiste, artiste éclectique proche de Van Gogh et inspiré par le peintre symboliste Pierre Puvis de Chavannes, il se passionne pour l’ Egypte ancienne, le Japon et Java son art va atteindre sa maturité en Polynésie française. Le tableau présenté est intitulé « Le germe des Areols » (dans le mythe originel les Areols sont une société secrète, une divinité solaire masculine qui s’unit à la plus belle des femmes). Le deuxième tableau, intitulé Les Blanchisseuses (qui lavent le linge au lavoir), de sa période bretonne, marque une rupture stylistique avec l’impressionnisme. Il utilise alors la technique du « cloisonnisme » avec ses teintes plates et ses contours plus marqués. L’art exotique nourrit son imagination.

  • Paul Cezanne (1839-1906), peintre français d’abord impressionniste fit évoluer sa technique en utilisant des lignes et des contours prononcés ainsi que des ombres colorées puisées lors de son travail provençal en plein air. A l’origine de l’art moderne, il influença les peintres du début du XXème siècle, notamment Picasso. Affaibli par la maladie, et en dépit de ses doigts handicapés, d’une vue détériorée et d’une homosexualité sublimée, il continua de peindre jusqu’à son décès. Le tableau « Pins et Rochers » est caractéristique de son art.
  • Pablo Picasso (1881-1973), peintre, dessinateur, graveur et sculpteur espagnol, a passé  l’essentiel de son existence en France. « Les Demoiselles d’Avignon », tableau mondialement connu, défie par son audace et sa nouveauté le concept même de l’Art. L’idée de beauté est abandonnée. Deux visages en forme de masques africains, les regards fixes tournés vers l’extérieur et les corps géométriques plaqués contre la toile sont à rebours des conventions académiques orthodoxes enseignées aux Beaux-Arts. Tout le monde devrait  se focaliser sur cette peinture révolutionnaire car L’Art évolue et ne peut être ni enfermé ni figé dans une suite de dogmes immuables.
  • Marc Chagall (1887-1985), peintre, céramiste et sculpteur d’origine russe naturalisé français en 1937. Sa peinture marquée par ses origines juives est proche du surréalisme et du néo-primitivisme qui privilégie les formes naïves et primitives. Dans « Moi et le village » le face-à-face d’une chèvre et d’un homme est entouré de motifs flottants, d’une rangée de maisons, d’une église et de différentes figures paysannes. Les couleurs fantaisistes éclairent ses compositions qui peuvent aussi faire penser au cubisme. Sa vision poétique et lyrique du monde, porteur de paix et d’espérance, exprime une légèreté optimiste. 
  • Kasimir  Malevitch (1879-1935) né à Kiev de parents polonais, peintre, dessinateur et sculpteur, créateur du « suprématisme ». Il est connu pour ses toiles abstraites (carré blanc sur fond blanc, carré noir, croix noire et cercle noir…). Ses  premières toiles représentent des scènes de la vie quotidienne, notamment paysannes, et s’inspirent des icônes. Proche du fauvisme et du néo-primitivisme il a d’abord eu une période cubiste et futuriste avant de revenir à la fin de son existence à des thèmes religieux. Il a participé au mouvement révolutionnaire. Il veut mettre l’art moderne à la portée des masses. Il initie dans différentes villes de Russie la création de musées dédiés aux nouvelles tendances picturales. C’est un échec. Son talent est rejeté et jugé non conforme à la vision stalinienne de l’Art. Ses recherches de formes pures qu’il trouve dans la technologie de l’aviation débutante lui permette de transcrire dans l’Art l’Infini absolu. Tout tableau devait exprimer à travers sa dimension esthétique un sentiment de libération. Il a beaucoup écrit sur sa conception picturale et architecturale ; ce qui rend sa démarche compréhensible.Le tableau présenté s’intitule : « Femme aux seaux », tableau correspondant à sa période cubiste.    
  • Gino Severini (1883-1966), peintre italien qui choisit la France comme patrie d’adoption en 1906. Il se situe entre le fauvisme et le début du cubisme. Ami de Modigliani, il côtoie Picasso, Braque et Gris. Habitué du cabaret Au Lapin Agile et de la Closerie des Lilas, imprégné de l’atmosphère artistique parisienne, il reste néanmoins attaché au classicisme. Esprit ouvert, il s’intéresse aux dadaïsme, surréalisme, constructivisme et suprématisme mais il observe ces mouvements avec scepticisme. Le tableau « Synthèse visuelle de l’idée de guerre » reprend ce qui contribue à la guerre et qui appelle à une mobilisation générale.

  • René Magritte (1898-1967), peintre belge qui fréquente les surréalistes Dali, Breton, Ernst et Eluard, mais contrairement à eux, il s’oppose à la psychanalyse, estimant que l’Art qui s’intéresse aux symboles, mythes et croyances n’a pas besoin d’interprétation liée à l’inconscient individuel ou collectif. Dans cette huile « l’Assassin menacé » nous retrouvons non seulement ses motifs habituels mais aussi ce sentiment d’appartenir à un univers énigmatique.  Image froide, personnages hiératiques et décor dépouillé renforcent l’impression d’un monde impénétrable. Impressionné par « la peinture métaphysique »,il nous interpelle sur la réalité de nos représentations. Son injection contradictoire à propos de sa toile renommée « La Trahison des images » illustre bien sa pensée. Ce que nous percevons comme réel ne correspond pas à la réalité. A la fin de sa vie, il renoue avec l’impressionnisme et le surréalisme. Sa période « vache » déroute par ses couleurs criardes, son côté kitch et sa grossièreté. Ultime provocation avant sa mort ?
  • Henri Matisse (1869-1954), est un peintre, dessinateur, graveur   et sculpteur français. Figure essentielle de la peinture du XXème siècle, chef de file du fauvisme, il simplifie et épure les formes et installe la couleur comme sujet principal de ses tableaux. « La Danse » présentée est une étude pour une commande. Le tableau définitif et son pendant « La Musique » sont au musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg. « La Danse » est un tournant dans sa production car il privilégie une approche réductrice empreinte d’une grande expressivité qui accorde la préférence à la ligne, la forme et la couleur. J’ajouterais également que c’est aussi une représentation vivante qui met en valeur le mouvement et la fluidité des danseuses. Toile monumentale et sobre qui n’utilise que quatre couleurs : le bleu, le vert, le noir et le rose pâle. Enfin la lumière de la Méditerranée et du Maroc et les modèles de femmes illuminent son œuvre. Le tableau « Odalisque au Tambourin » témoigne d’une parfaite maîtrise de son art.
  • Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901), « Mr de Lauradour », peintre postimpressionniste formé par différents artistes de Paris, Princeteau, Bonnat et Cormon, il rencontre Vincent Van Gogh, Emile Bernard…  Il s’intéresse à Degas, Ingres et aux estampes japonaises. Il croque la vie de la Bohème parisienne et des femmes légères de la fin du XIXème siècle. Il devient « lÂme de Montmartre », et ses tableaux, utilisant la contre-plongée manifestent une grande stylisation qui met en évidence les principales caractéristiques de ses personnages et des environnements dans une ambiance de tristesse et de misère. Ses modèles sont variés : chevaux, nus masculins et féminins, scènes érotiques… Toulouse-Lautrec est célèbre pour ses peintures du Moulin-Rouge, notamment des danseuses et de « La Goulue », et des cabarets ; ses affiches sont connues du monde entier qui vont faire de lui un graveur majeur de son époque. Alcoolique, grand amateur d’absinthe et de cognac, atteint de syphilis, sa mère le fait interner.
  • Fernand Léger (1881-1955), peintre et sculpteur français, « Le Grand déjeuner » fait, au temps de la machine, le portrait de trois femmes nues au repos en compagnie d’un chien noir. Toile monumentale qui reprend tous les signes distinctifs de la peinture de Léger : sphères, cylindres, modèles robotiques, contours nettement délimités, peaux légèrement argentées ou ocres, opposition des couleurs, cheveux lisses, traits figés et raides. L’ensemble structuré et géométrique peut s’apparenter aux pièces mécaniques d’un mécano se détachant d’un décor intérieur moderne avec ses formes quadrillées qui s’emboîtent.Son passé de soldat du génie pendant la guerre de 14-18, sa formation d’architecte et son appétit pour les techniques machinistes expliquent en partie son orientation cubiste.
  • Claude Monet (1840-1926), « Agapanthe ». Cette huile sur toile résume la personnalité et la passion de Monet. Amoureux des balades dans la nature, il préfère le plein air aux ateliers sombres et froids qu’il n’utilise que pour terminer ses tableaux, recherchant en permanence la lumière.Créateur de l’impressionnisme, il introduit l’art moderne en peinture. Après des séjours parisiens il opte pour la Normandie et s’installe à Giverny. De tempérament entier et colérique, il s’investit totalement dans son activité de peintre au milieu de son jardin, des prairies et des champs, des paysages et des bords de mer ; ce qui ne l’empêche pas de peindre des motifs urbains (la cathédrale de Rouen, le Parlement de Londres au soleil couchant, le Grand canal à Venise, La gare Saint-Lazare…). Artiste mondialement reconnu, gros travailleur, célèbre pour ses séries, il constate que le sujet qu’il peint change d’aspect en fonction de l’heure et de la lumière du jour. Exploitant une gamme claire et lumineuse, juxtaposant des plans contrastés, organisant la touche dans « un papillotement coloré », il explore toutes les nuances de l’environnement choisi. Il est impossible de faire l’impasse de Monet !
  • Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau (1844-1910), peintre français, star de l’art naïf. Essentiellement autodidacte, il s’inspire des livres illustrés et du récit des soldats en poste sous les tropiques. L’aspect enfantin de ses tableaux lui vaut, au début, des moqueries, avant d’être apprécié par des artistes et des écrivains confirmés comme Laurencin, Signac, Redon, Degas, Gauguin, Picasso, Larry, Apollinaire… Son goût des paysages exotiques imaginaires, des personnages et animaux emblématiques et sa vision onirique d’un monde apaisé font de lui un peintre sensible au bonheur primitif. Inégalé !
  • Salvador Dali (1904-1989), peintre, sculpteur, graveur, scénariste et écrivain espagnol arrivant à Paris en 1926. Il a marqué de son empreinte ineffaçable le surréalisme et l’art contemporain. Son réalisme poussé « représentant sa passion pour les maîtres anciens et espagnols (Léonard de Vinci, Michel-Ange, Vélasquez…) révèle une technique méticuleuse d’une grande précision ». Sa méthode, la « paranoïa-critique » lui a valu une réputation d’excentrique de même que ses déclarations dans lesquelles il se présente comme un génie idolâtrant le dieu dollar. Egocentrique, mégalomane et dépensier, « Avida Dollars » s’est mis en scène en permanence, prenant plaisir à provoquer. Le tableau de « la Persistance de la mémoire » montre des objets qui deviennent mous dans un paysage morne et infini. Les montres molles sont coulantes et déformées comme le temps. Le temps perd tout sens et les fourmis en symbolisent la décomposition. Il y a une forme de pourriture organique. Peintre au tempérament explosif et au talent immense, Dali a sa place au panthéon de la peinture.
  • Max Ernst (1891-1976), peintre germano-franco-américain, d’origine allemande, amateur de philosophie, de psychologie et d’histoire de l’art. Il réalise ses premières œuvres de nature expressionniste qui évoluent vers le dadaïsme en y incorporant et en remaniant des illustrations de magazines, l’ensemble dégageant à la fois absurdité et hallucinations (cf.le tableau/collage : « C’est le chapeau qui fait l’homme »). Il rencontre Klee et Breton, s’installe à Paris en 1922 et adhère au surréalisme en imposant son style personnel de la poétique des formes (cf. la sculpture fameuse de « l’Eléphant deCélèbes »). Il étudie l’inconscient à partir des techniques du dessin (le frottage) et privilégie les thèmes comme le cosmos, le vent, le feu et l’amour. Ses réflexions et ses procédés l’amènent à un travail qui progresse vers le fantastique et l’organique (cf. sa série des Forêts) intégrant une composante lyrico-narrative.Préconisant l’irrationnalité face au conformisme culturel et au nationalisme, il rejette en bloc la pensée et l’activisme bourgeois.Le Bronze présenté s’intitule « Moonmad »,sorte de sculpture totémique qui rappelle l’attachement des surréalistes aux arts premiers.

Nous arrivons au terme de notre visite au MoMA. Lors de nos déambulations j’ai intentionnellement choisi des peintres de la fin du XIXème et du XXème siècles principalement européens. Pourquoi ? Parce que c’est une période de transition et de mutation où les artistes passent d’une technique manuelle réaliste à une technique manuelle essentialiste. Ils ne représentent plus le réel mais le souffle vital des êtres et de la nature. Les peintres ne se contentent plus d’être des artisans géniaux, ils sont devenus des philosophes. Ainsi l’Art passe d’une représentation expressionniste à une représentation abstraite et conceptuelle qui va au-delà de l’homme physique en cherchant à faire surgir son inconscient et sa spiritualité prisonniers de son environnement matériel souvent indigent. Nous assistons ainsi à une démarche ontologique.

Quarante-huit heures plus tard, notre vagabondage new-yorkais nous menait au Metropolitan Museum of Art, en abrégé le Met. Inauguré en avril 1870, de conception classique, il fait partie des plus grands musées du monde. Situé dans le quartier de Manhattan à l’extrémité de Central Park, ses bâtiments impressionnent par leur masse. A l’intérieur, l’espace est aéré, la circulation facile et les collections sont disposées d’une manière rationnelle qui favorise le déplacement du public sans attroupement et autorise une observation attentive des œuvres.

J’ai, comme au MoMA, axé ma visite sur les toiles des XIXème et XXème siècles, poursuivant ma quête de compréhension de l’accélération picturale pendant un siècle et demi. Les peintres repérés sont pour la plupart les mêmes qu’au MoMA, je ne reprends donc pas les commentaires faits précédemment. Mon choix est par conséquent totalement arbitraire et partial. Bien entendu je ne sous-estime ni la valeur ni la beauté des peintres antérieurs, notamment de la Renaissance mais l’époque que j’ai choisie offre à mes yeux un avantage supplémentaire qui consiste dans le fait que le voyage pictural proposé exacerbe le ressenti et « explore la manière dont espace, lumière et mouvement deviennent des sources d’émotion et d’harmonie », une occasion de comprendre comment l’art parle à notre cerveau et à celui de l’artiste, démarche psychanalytique qui nous ouvre le moi profond tourmenté des acteurs et le lien étroit qui unit l’artiste et le spectateur.

Mes sources : mes propres émotions, le guide du MoMA (MoMA Highlights), l’Encyclopédie de l’ART et les nombreuses biographies que j’ai consultées.          

Un commentaire sur “New York – New York !

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  1. Merci Alain pour cette visite du Moma et du Met et de nous rappeler tous ces grands peintres et sculpteurs qui ont marqué leur époque. Leurs tableaux ou œuvres traversent le temps ce qui nous permet de les admirer dans les différents musées du monde. Ces deux grands musées newyorkais possèdent vraiment des chefs d’œuvre incroyables.

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